Aujourd’hui, dans l’usine, tout le monde le voit : ça accélère.
Plus de production, plus de pression, plus d’heures, moins de temps pour souffler. Les équipes tournent à plein régime. Et derrière, une impression revient souvent : quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, rien ne change.
Quand on est seul, c’est souvent comme ça.
Seul, on encaisse.
Seul, on s’adapte.
Seul, on finit par se taire.
Petit à petit, on s’habitue à ce qui ne devrait jamais être normal : la fatigue qui s’installe, le manque de reconnaissance, les décisions qui tombent sans explication.
C’est comme ça que ça marche quand les salariés ne sont pas organisés
L’union fait la force : ce n’est pas un slogan, c’est une réalité !
Tous les droits que nous avons aujourd’hui n’ont pas été donnés par hasard. Les congés payés, la réduction du temps de travail, les protections collectives… tout a été obtenu parce que des salariés se sont regroupés. Pas chacun dans son coin. Ensemble.
Dans l’entreprise, c’est pareil. Seul face à sa hiérarchie, un salarié pèse peu. Quand les salariés s’organisent, le rapport de force change. Et c’est là que les choses bougent.
Ouvriers, techniciens, ingénieurs, cadres :
mêmes problèmes, même besoin de collectif !
Les ouvriers subissent les cadences, la fatigue physique, la répétition et l’usure. Les techniciens et les ingénieurs subissent la pression des délais, des objectifs et des responsabilités toujours plus lourdes. Les cadres voient eux aussi ce qui ne va pas, mais restent souvent seuls face à ces difficultés.
Au final, tout le monde est concerné : un travail qui s’intensifie, un manque de reconnaissance, parfois une perte de sens. Et surtout, le sentiment de ne pas être entendu.
Dans une entreprise où les femmes sont encore
très minoritaires, leur place compte aussi !
À Cergy, les compétences n’ont pas de sexe. Ouvrières, techniciennes, ingénieures ou cadres, les femmes ont toute leur place dans le collectif. Leurs expériences, leurs idées et leur connaissance du travail doivent aussi peser dans les décisions.
La CGT, ce n’est pas un syndicat qui parle à votre place
C’est un collectif auquel chacune et chacun peut apporter sa voix
Comprendre les problèmes ne suffit pas
Il faut pouvoir agir dessus, préserver nos métiers et notre avenir
À Dassault, on ne fabrique pas n’importe quoi. Nous portons des savoir-faire de haut niveau, construits avec le temps, l’expérience et l’engagement. Mais ces savoir-faire ne tiendront pas si celles et ceux qui les font vivre sont usés ou mis de côté.
Quand d’autres se limitent aux raccourcis faciles, la CGT Dassault Cergy porte des propositions fortes et prend position :
• Une usine neuve à Cergy
• L’abandon du SCAF et le projet SCANF
• La semaine de 32 heures sur 4 jours
• Des salaires indexés sur l’inflation
• Une participation répartie à parts égales
• Et bien d’autres revendications…
Ces batailles, gagnées ou encore à mener, sont portées par la CGT Dassault. Pendant que d’autres se contentent trop souvent d’accompagner la direction en « négociant les virgules », nous défendons des choix et un autre avenir pour les salariés.
Se syndiquer, ce n’est pas un geste symbolique
C’est concret :
C’est ne plus rester seul face à un problème.
C’est pouvoir se défendre et connaître ses droits.
C’est peser collectivement sur les décisions.
C’est apporter sa vision et son expérience pour renforcer le collectif.
La CGT, ce n’est pas « les autres ». C’est vous, si vous décidez d’en faire partie.
Rejoindre la CGT, c’est choisir de ne plus subir.
C’est choisir de s’organiser, d’agir et de construire un rapport de force.
Face à une organisation puissante, il faut un collectif solide.
L’union fait la force.
Rejoignez la CGT Dassault Cergy !
La cotisation est de 1 % du salaire net. Pour un compagnon, cela représente environ 20€ par mois. Avec la déduction fiscale de 66 %, le coût revient à environ 7 € par mois.
JE ME SYNDIQUE !
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(Merci d’agrafer un RIB.)
Cergy, jeudi 22 octobre 2026



