En juillet 2026, la CGT a porté la revendication d’un congé de santé hormonale lors de la renégociation de l’accord d’entreprise portant sur l’égalité professionnelle.
La direction générale l’a refusée plus par idéologie que pour des raisons concrètes, alors que ce sujet correspond à une réalité vécue par de nombreuses salariées.
La CGT demande que ce droit soit repris dans la négociation de l’accord QVCT (Qualité de Vie et des Conditions de Travail) qui a débuté le 24 septembre et qui se terminera mi-novembre.
Pour la CGT, l’égalité professionnelle doit se traduire par des mesures concrètes, pas seulement par des intentions. Les réalités du terrain doivent compter. Ce n’est pas parce que certaines ont réussi dans les conditions d’hier qu’il faut refuser de faire évoluer les droits aujourd’hui.
Dans les prochains jours, au niveau de la sortie du restaurant d’entreprise, la CGT vous soumettra une pétition pour faire valoir ce droit et recueillir un maximum de signatures afin de peser dans la négociation QVCT. Chaque signature comptera pour montrer à la direction que ce sujet ne peut plus être écarté.
| LA CGT DEMANDE : • 1 jour d’absence par mois, reportable. • Jusqu’à 3 jours sur un même mois. • 12 jours par an maximum. • Une déclaration confidentielle. • Aucun justificatif médical. • Pas de perte de salaire. • Aucun impact sur la carrière. |
Cette revendication n’entraînerait aucun coût patronal supplémentaire : les 3 jours de carence, lors d’un arrêt de travail pour maladie, sont déjà indemnisés par l’entreprise. Elle permettrait d’éviter que les absences liées à la santé hormonale soient comptabilisées comme des arrêts maladie classiques et contribuerait ainsi, de fait, à faire baisser l’indicateur d’absentéisme.
Cette mesure constitue une réponse concrète pour garantir des conditions de travail plus justes et adaptées. La direction doit inscrire cette revendication dans la négociation et prendre des engagements clairs pour sa mise en œuvre.
Plus nous serons nombreuses et nombreux à signer, plus nous pourrons faire entendre cette revendication auprès de la direction.
Cergy, jeudi 8 octobre 2026



