RETRAITES COMPLEMENTAIRES AGIRC-ARRCO
SALARIES ACTIFS ET RETRAITES
TOUS CONCERNES
Pourquoi les négociations ARGIC ARRCO concernent elles directement les
salariés du privé ?
Tout au long de leur carrière, les travailleurs cotisent et accumulent des points qui
détermineront le montant de leur retraite complémentaire.
À chaque négociation, le MEDEF surévalue la valeur d’achat du point par rapport à
l’évolution du salaire moyen. Cette situation conduit à acquérir moins de points pour
un même salaire et entraîne, à terme, une baisse de la retraite complémentaire des
salariés.
Ainsi, au cours des 30 dernières années, les salariés auraient perdu 40 % du montant
de leur retraite complémentaire.
Des réserves financières qui nous appartiennent …
L’AGIRC-ARRCO dispose de 108 milliards d’euros de réserves financières,
constituées grâce aux cotisations des travailleurs.
Cela représente environ 14 mois de prestations, alors que 6 mois de réserves seraient
suffisants.
Ces réserves sont utilisées comme un fonds d’investissement afin de rechercher du
rendement sur les marchés financiers et auprès de grands groupes, notamment
TotalEnergies, Exxon, Ferrari, Renault, Volkswagen ou encore Korian dans les EHPAD.
STOP A LA SPECULATION DE NOS COTISATIONS
DANS L’INDUSTRIE DE GUERRE
L’AGIRC-ARRCO investit également dans l’industrie de défense, notamment au travers
de participations dans Thales, Airbus et Safran, pour un montant annoncé de 3
milliards d’euros. Le MEDEF vise désormais un objectif de 50 % des réserves
financières placées en actions. Nos cotisations ne doivent pas servir à spéculer sur
les marchés financiers ni à enrichir les actionnaires !
MOBILISONS NOUS ET EXIGEONS :
➢ La revalorisation des retraites complémentaires d’un minimum de 10 %.
➢ Le gel du prix d’achat du point.
➢ L’augmentation du point retraite indexé sur l’évolution du salaire moyen.
➢ La limitation du niveau des réserves à 6 mois de prestation
➢ L’interdiction de tous placements spéculatifs de nos cotisations sur les
marchés financiers et l’achat d’actions
Grève d’une durée libre, entre 1 h et 8 h.
Exemple :
Un syndicat appelle à une grève le mardi13 octobre et mercredi14 octobre, "pour une durée libre entre 1 h et 8 h".
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Marie décide de faire grève de 9 h à 12 h (3 h).
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Paul choisit de faire grève toute la journée (8 h).
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Sophie fait grève de 14 h à 15 h (1 h).
→ Tous participent légalement à la grève, selon leurs disponibilités ou leur engagement