La délégation était composée de Mme DUFOUR BANOS Marlène, Mrs FOUGEROLLES Romain, SIMON Frédéric et LAVILLE J-Jacques.
Pour cette troisième et dernière réunion de négociation, la marge de manoeuvre est restée très limitée. La Direction Générale s'est essentiellement contentée de reconduire les dispositions de l'accord précédent, avec seulement quelques évolutions.
Tout au long de cette négociation, la CGT a porté de nombreuses revendications afin d'obtenir de nouveaux droits pour les salariés. Malgré des propositions argumentées et constructives, elles n'ont pas été retenues.
La CGT a notamment proposé :
- de porter à 16 ans l'âge limite ouvrant droit aux autorisations d'absence pour enfant malade, en contrepartie de la suppression du jour supplémentaire ;
- de mettre en place, à titre expérimental pendant un an, un congé de santé hormonale ;
- de permettre à la commission locale Égalité Femmes-Hommes de se réunir, soit à l'initiative de sa présidence (RH établissement), soit à la demande de l'un de ses membres.
Au terme des négociations, deux évolutions ont néanmoins été obtenues.
La première consiste à relever l'âge limite des autorisations d'absence pour enfant malade jusqu'au 14ᵉ anniversaire de l'enfant, sans remise en cause du jour supplémentaire accordé aux familles nombreuses. Cette mesure constitue une avancée concrète qui répond à une attente de nombreux salariés.
La seconde prévoit qu'à compter du 1er janvier 2027, et sous réserve de l'accord de la hiérarchie, les salariés travaillant à temps partiel ou en forfait jours réduit à 90 % pourront opter pour une nouvelle organisation de leur temps de travail, alternant une semaine de cinq jours travaillés et une semaine de quatre jours travaillés. Cette possibilité, qui fera l'objet d'un avenant au contrat de travail d'une durée d'un an, apportera davantage de souplesse dans l'organisation de la vie professionnelle et personnelle.
La CGT reconnait que la négociation ait permis d'obtenir ces avancées, qui amélioreront les droits et les conditions de travail de nombreux salariés. Toutefois, elles restent insuffisantes au regard des revendications que nous avons défendues. Nous continuerons à porter avec détermination nos propositions afin d'obtenir de nouveaux droits, notamment l'extension des autorisations d'absence pour enfant malade jusqu'à 16 ans, la mise en place d'un congé de santé hormonale, le renforcement du rôle des commissions locales Égalité Femmes-Hommes et des indicateurs pertinents.
L'accord est soumis à signature jusqu'au 1er septembre.